Lug le Magnifique




Lug, tel qu'illustré sur
le chaudron de Günderstrup

Les Dieux celtes sont héroïques. Leurs histoires dans la mythologie fourmillent de rebondissements. En explorant LES origines du Dieu Lug, SES parcours, et en définissant les points communs, on peut en ressortir sa nature fondamentale.

1. Cycle mythologique irlandais : Lugh dit Salmidanach ou Lāmh-Fhada (au long bras)

Les Celtes n’écrivaient pas, nous en avons mentionné la raison dans plusieurs autres articles, dont celui sur la mythologie. Les traces écrites, en ce qui concerne Lugh Salmidanach, proviennent du Livre des Conquêtes d’Irlande. Il s’agit d’une compilation, par des chrétiens au 11ème et 12ème sièclet, de transcriptions d’après les traditions orales préservées n’ayant jamais été réprimées, voire soumises à l’interdit, par Rome comme ce fut le cas sur le continent.
Néanmoins, elles furent altérées, car les motivations de ces érudits étaient diverses. Tout d’abord légales et sociales, ne fut-ce que parce que ces « lores » à présent écrits officiellement faisaient autorité sur les lignages, et donc sur la répartition des terres, fermages, etc., et leur donnaient du prestige. Et ensuite parce qu’ils étaient associés à la riche culture d’une classe sociale éduquée.

Dès le 14ème siècle, le Livre des Conquêtes connut de nouvelles transcriptions. La plus valable est sans conteste Cath Maige Tuired, un texte issu d’une famille de scribes de Donegal, Uì Cléririgh. Il date du 16ème siècle, mais il reproduit des écrits du 9ème et du 11ème siècle. Son style narratif est d’ailleurs typique de la tradition orale. Il est excessivement lyrique et se construit autour de vers et de dialogues usant de répétitions à caractère rituel.
Les autres versions sont trop imprégnées de notions chrétiennes. Certaines traductions de celtomanes du 19è siècle sont même bourrées d’amalgames avec des éléments ésotériques tirés de l’astrologie, du tarot, du paganisme, etc. et ne manquent pas d’inspirer des mouvements tels que la Wicca, le néodruidisme et autres retours aux « religions premières », sans parler des romans d’heroic-fantasy (passionnants à lire, du reste) et des films Fantasy (dont je raffole ! Les formes artistiques du pan-celtisme sont sans prétention).

Voici, en très résumé, ce que le Livre des Conquêtes dit de Lugh :

Balor à l’œil unique, roi des monstrueux Fomoires (seconde invasion de l’Irlande – première après le déluge, selon le texte), avait une fille, Ethniu. Lorsqu’un druide-devin lui prédit qu’il serait tué par son petit-fils, il séquestra la belle afin qu’elle demeure vierge, dans une tour gardée par douze femmes. Mais il existait dans le pays une vache qui donnait tant de lait que tous voulaient la posséder, y compris Balor. Par ruse, déguisé en petit garçon, il incita son propriétaire, Mac Cinnfhaelaidh, à la lui céder. Lorsque Mac comprit, mais trop tard, le stratagème, il résolut de se venger. Il fit appel à une druidesse (ou une fée, selon les versions ultérieures) qui le transporta au sommet de la tour où il séduit Ethniu. Celle-ci donna naissance à des triplés. Balor les enveloppa dans un drap et les confia à un guerrier pour qu’il les jette dans un tourbillon au pied d’un rocher. Le guerrier noya deux des nourrissons mais en perdit un que le courant mena vers le port. Le bébé y fut recueilli et confié à un forgeron, Gavida ou Goben, et à sa femme Taìtlu. Devenu jeune homme, Lugh se rendit à Tara, le Centre de l’Irlande, à la forteresse des Dieux (Tuatha dé Danan, cinquième invasion de l’Irlande*) pour y rencontrer Nuada, le premier Grand Roi. Mais le gardien de la porte ne le laissa pas entrer malgré sa prestance, des atours magnifiques et une compagnie digne d’un dieu. S’ensuivit un dialogue sous forme question/réponse assez intéressant dont j’ai épargné à mes lecteurs la forme lourde, classique et répétitive, pour constituer un poème que vous trouverez dans le tome 1 de L'épopée Celte portant sur la guerre des Gaules, "Milo", p. 255.

Lug contre Ogmios 
(illustration fantaisiste mais expressive)

Toujours est-il qu’en démontrant ses multiples talents (traversant la tripartition typique de la civilisation celtique - les trois "classes" : guerrière, sacerdotale et artisanale/laborieuse), il parvint à convaincre le gardien, à court d’arguments, de le laisser entrer. Lors d’une partie d’échec (ou du jeu le plus proche à l’époque, dont on dit que Lugh fut l’inventeur), ou d’une joute plus guerrière selon une autre version du Cycle, Lugh l’emporta sur le champion Ogme qui lui donna sa place à la table du roi sans pour autant lui laisser son titre. 
« Toute une symbolique ! » déclara le barde Argiotalus dans "Milo".

(Concernant Ogme, ou Ogmios, voyez l'article sur la mythologie celtique ICI)

Durant la bataille de Mag Tuireadh qui opposa les Tuatha De Danan aux Fomoires, Lugh fit preuve d’une grande bravoure autant que d’une immense sagesse. Il vainquit Balor en lui transperçant l’œil de sa lance (ou d’une pierre de sa fronde, selon une autre version), accomplissant ainsi la prophétie. Il fut considéré comme un sauveur par les Thuatha De Danan, en leur assurant l'abondance (le lait, le miel, le blé et la viande), ce qui est la prérogative - et la symbolique - du roi celte.
Lugh instaura une fête, le premier jour d’août, en l’honneur de sa mère adoptive Taìtlu, morte durant les moissons.
En tant que roi de l’Irlande, il régna pendant quarante ans, ou huit lustres, symbole de l'infini (notion précurseuse de l'éternité). 

Des versions ultérieures à Cath Maige Tuired racontent que durant la seconde bataille, les Tuatha Dé Danan craignirent pour Lugh une mort prématurée, tant il était précieux par l’exhaustivité de son savoir et de ses talents, dons que les Tuatha désiraient garder pour eux. Ils le lièrent de chaînes. Mais Lugh parvint à se libérer et entra dans la bataille « comme se lève le soleil, comme une aube resplendissante. »
Il réapparaît plus tard dans le Cycle d’Ulster, entre autre, où, selon certains, le héros Cuchūlain est son fils, selon d’autres, son avatar.


2. Le Mabinogi gallois : Lleu Llaw Gyffes

Les Mabinogion ou les Quatre Branches du Mabinogi (Pedair Cainc y Mabinogi en gallois) sont quatre textes médiévaux (des chwedl ou cyfarwyddyd, mots qui signifient « contes »), écrits en moyen-gallois (langue en vigueur du XIIe siècle au XVIe siècle), qui font référence à la mythologie celtique. Traditionnellement s'y s’ajoutent d'autres contes relevant de la légende arthurienne.
Le mot Mabinogion est le pluriel de Mabinogi. Diverses explications sur le sens du mot ont été avancées, mais il vient vraisemblablement du dieu Mabon (Maponos en Gaule) qui figure dans le conte Kulhwch et Olwen et qui fait partie de la même collection. Les quatre récits s'intitulent : Pwyll, prince de Dyfed; Le Mabinogi de Branwen; Manawydan fils de Llyr; Math fils de Mathonwy.

Les Mabinogion ont été élaborés à partir de deux manuscrits : le Livre Blanc de Rhydderch, dont la rédaction s'étale de 1380 à 1410, et le Livre Rouge de Hergest qui est daté approximativement de 1350. Rappelons que dans le monde celtique, la poésie mythique, sacrée, était la spécialité des bardes. La rédaction tardive indique une longue tradition orale. Ces mythes se sont transmis de générations de bardes en générations d’érudits, à travers les siècles.
Les thèmes développés dans le Mabinogi ont leurs parallèles dans la tradition irlandaise.



En bref, au sujet de Lleu : Math fab Mathonwy désira tester la virginité d’Arianrhod (sa fille ou sa future femme selon les versions) en la faisant passer sous une baguette magique. Mais aussitôt fut-elle passée qu’Arianrhod donna naissance à deux garçons. Le premier fut jeté dans la mer où il se transforma en poisson. Le second fut caché dans un coffre. Gwydion, le frère d’Arianrhod, le découvrit et lui trouva une nourrice. Il lui donna le nom de Lleu. Le garçon grandit très vite et devint fort. Gwydion se prit d’affection pour lui et le protégea grâce à ses pouvoirs magiques, tandis que sa mère Arianrhod le détestait parce qu’il lui rappelait sa honte. Une rivalité s’installa entre le frère et la sœur. Finalement, Gwidion fit en sorte que Lleu ne put être tué ni le jour, ni la nuit, ni vêtu, ni nu, ni d’aucune arme forgée par l’homme. 
Il créa ensuite une femme pour Lleu à partir d’une fleur, Blodeuwedd (visage de fleur). Lleu l’épousa. Mais Arianrhod rallia bientôt la jeune femme à sa cause. Blodeuwedd découvrit par séduction le moyen de tuer Lleu : un soir de solstice, quand lune et soleil sont tous deux dans le ciel, par une lance forgée durant une année et uniquement quand tout le monde est aux célébrations religieuses, lorsqu'il est revêtu d’un filet, un pied dans un chaudron, l’autre sur un bouc (nous pourrions discuter longuement de ces symboles...) Blodeuwedd arrangea ainsi l’assassinat de Lleu. Mais quand la lance transperça son côté, il se transforma en aigle et s’enfuit. Gwydion maudit Blodeuwedd et la changea en chouette, puis il retrouva Lleu perché sur un chêne et, à l’aide d’un chant spécial, lui rendit sa forme humaine.


3. Le Mercure gallo-romain

Sur le continent, l’anéantissement du druidisme par les romains a contribué à la perte du patrimoine "religieux", dont tout ce qui se rapportait à Lug. Il n’en reste que quelques toponymes, comme Lugdunum (Lyon)et la légende de sa fondation par Lug. Les croyances dérivées des Gallo-romains nous donnent cependant quelques indications précieuses le concernant. 
Jules César tenta une classification des dieux complexes et mouvants de la mythologie celtique en les comparant aux dieux romains. Il assimila Lug à Mercure. Il semblerait que ce Lug fut la divinité principale à travers les Gaules. César le plaça à la tête de sa version du panthéon gaulois. 

Les Celtes conquis, dès lors appelés Gaulois, se sont littéralement jetés sur la possibilité d’adorer Mercure en tant que Lug quand ce dernier fut indirectement frappé d'interdit lors de la propagande romaine "anti-druide". 
À Lyon, un temple ou sanctuaire était dédié à Lug/Mercure. Les multiples épithètes «indigènes» accordés à Lug dans le culte de Mercure de la province Lyonnaise, Narbonaise, et en Gaule Belgique, présentent la divinité gallo-romaine sous une forme très proche du Lugh irlandais : souverain et guerrier, multifonctionnel (couvrant par ses talents les trois classes de la société), armé d’une lance ou d’une fronde infaillible, accompagné de corbeaux (oiseaux du champ de bataille). Son épithète d’Augustus, très fréquent dans les provinces gauloises, montre clairement son lien avec le pouvoir royal (impérial, sous l’administration romaine) et permet de concevoir une divinité déclinée en différents stades durant la romanisation.
Le Mercure gallo-romain n’a vraiment plus rien à voir avec le Mercure romain, lui-même dérivé de l’Hermès grec. Quel imbroglio !


4. Lug/Mercure/Christ durant la christianisation

Il est fort probable que les rapports de Lug/Mercure avec la virginité de sa mère et la résurrection ont été inventés par les transcripteurs chrétiens. En effet, la virginité n'avait pas la même connotation chez les Celtes. Elle ne prend cette forme d'importance que dans un contexte de chasteté et de moralité (sous influence patriarcale). Quant à la notion de résurrection, elle n'est qu'une altération du concept cyclique celtique associé à la réincarnation, lui infligeant au passage une finalité et un jugement.

Les Celtes fêtaient Lugh le 1er août. La célébration durait plusieurs jours. Cette fête a perduré jusqu’au Moyen Age sous diverses versions des traditions celtiques aseptisées de leurs notions "spirituelles" et cycliques originelles, puisque même le calendrier ne les respectaient plus vraiment, parallèlement au culte chrétien de l’assomption, en Angleterre et en Irlande. 

L’assomption, « l’élévation ou enlèvement » de Marie au ciel, (on ne trouve aucune trace de cet événement dans le Nouveau Testament, soit-dit en passant), dédiée à la mère vierge de Jésus, est directement dérivée de la célébration en l’honneur de la mère nourricière de Lug (et la virginité de sa mère fut bel et bien problématique dans le mythe d'origine). 
Au fur et à mesure des siècles, cette fête a « glissé » vers le 15 août pour une raison très banale : on la débutait au 1er août par un carême de 15 jours (sauf le 6 août où l’on pouvait manger du poisson). Tout naturellement, le festin du 15 août clôturant le carême est devenu la date de référence. Cette date est d’ailleurs encore aujourd’hui celle d’un jour férié, favori des réunions de familles, avec buffet ou BBQ. 
La notion celte de festin à la saison des moissons après les privations provoquées par les guerres, les équipées et conquêtes de l’été, est donc englobé dans l’image que la religion catholique a donnée au carême de l’assomption. Les célébrations celtiques persistaient tant et si bien que les autorités romaines impériales puis catholiques ont dû leur trouver des correspondances. Succès d’intégration garanti !
Ou d'acculturation, c'est selon...

En résumé, Lug est un dieu solaire, comme le démontre son aspect «résurrection cyclique », mais Lug n’est pas pacifique – sa royauté le lie à la classe guerrière.

Lug le Flamboyant

Ses attributs multifonctionnels le rendent assez paradoxal puisqu’il doit, en plus d’arborer les qualités guerrières et se doter de noblesse, aussi assurer l’éducation et le savoir par le sacerdoce, la prospérité par l’agriculture et le raffinement par l’artisanat. Or, la guerre est dévoreuse de ressources. Lug, comme le roi, établit donc un juste milieu dans un équilibre précaire, toujours en mouvement. 
Le culte pan-celtique devait en être la représentation. Les traditions irlandaises et anglaises du 1er août nous donnent une pâle idée de ce que la célébration celtique (Lughnasadh) devait être. Courses de chevaux, foires agricoles, mariages, etc. Vous en trouverez une reconstitution dans les pages de Milo, (pp. 253 à 268). 

Je vous renvoie donc au roman pour les détails de la célébration et de l’histoire « continentale » du dieu Lug, déduite des textes précités, avec les éléments "religieux" rétablis autant que possible.

Bonne lecture !



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* Selon le cycle, les invasions de l’Irlande après le déluge sont les suivantes :
1. Les Fomoires, vraisemblablement agriculteurs et cueilleurs du Néolithique.
2. Partholōn, descendant de Magog, fils de Japheth, fils de Noé, (version christianisée) arriva en Irlande avec 5000 hommes et 4000 femmes par bateau via la Grèce, puis la Sicile, puis l’Espagne. Ils amenèrent 4 bœufs qui donnèrent les quatre premiers troupeaux d’Irlande, domptèrent la forêt pour créer 4 plaines et 7 lacs, puis moururent tous d’une épidémie sauf Tuan Mac Cairil. Il raconta l’histoire de son peuple. Elle parvint aux oreilles de St Finnian qui la retranscrivit.
3. Nemed partit de Grèce avec 40 bateaux. 4 seulement arrivèrent en Irlande. Nemed mourut de maladie. Les descendants de son groupe furent assujettis par les Fomoires et leur payèrent un lourd tribut. Après une révolte, 30 guerriers survécurent et s’éparpillèrent vers le continent. L’un deux devint l’ancêtre des Bretons (Ile de (Grande) Bretagne) et un autre, des Fir Bolg, les Belges.
4. Fir Bolgs : Builg ou Belgae, Belges du continent (voir carte dans Milo). Les Celtes Belges (selon l'appellation de César) étaient sans nul doute les plus aventureux des peuples celtes semi-sédentaires continentaux puisqu’on trouve des traces de leurs colonies dans le sud de l’île de Bretagne et en Irlande. On dit qu’ils amenèrent la justice en Irlande. Ils furent vaincus et pratiquement décimés par les Tuatha Dé Danan, mais pas tout à fait puisqu’il est dit qu’ils ont fondé une race (lignée) d’hommes typique en Irlande, trapus et aux cheveux foncés.
5. Les Tuatha Dé Danan sont arrivés du Nord sur les nuages noirs. Dieux déchus ou exilés, leurs personnages concordent avec la mythologie celtique continentale. Tuiran est Taranis, Ogme est Ogmios, Lugh est Lug, etc.Ils introduisirent les chariots et le druidisme.
6. Les Milésiens, ou fils de Mil, vainquirent (après maints déboires) les Tuatha Dé Danan et les forcèrent à vivre sous terre. (C’est ce qui a donné naissance, au moyen-âge, aux diverses variations du peuple fée, personnages ailés ou non, rendus minuscules par une existence sous les collines, les racines et les lacs, lutins et autres nutons, et au royaume de féérie invisible aux mortels ou règne la magie des anciens temps, d’où sont sortis les marraines fées, les sorciers, les créatures imaginaires, etc.) L’épouse de l’un de leur roi, Erìu, donna à l’Irlande son nom poétique, Eire.

Note : Les similitudes de Lug en Irlande, au pays de Galles et en Gaule démontrent une universalité du patrimoine religieux celtique. C'est ce que j'appelle le "filet druidique" qui maintenait la cohésion des nombreux peuples de la civilisation celtique. Le Livre des Conquêtes (en tradition orale) avait sans nul doute son correspondant continental, selon les flux migratoires indo-européens créant la civilisation celtique en fusionnant avec les peuples et traditions autochtones. 
Personne ce connait, à ce jours, l’équivalent gaulois du nom Tuatha Dé Danan, mais ils n’en demeuraient pas moins de la race des dieux de part et d’autre de la Manches. Les noms des dieux variaient d'un peuple à l'autre, se dotait d’une épithète différente, prenaient des accents différents selon les dialectes, leur histoire personnelle s’adaptait, tandis que leurs qualités et attributs demeuraient intactes. ou se dotait d’une épithète différente, ce qui dénote une souplesse religieuse à l'intérieur du "filet druidique".  Autour d’une armature commune, et dans une certaine mesure, les bardes brodaient selon leur inspiration du moment et les événements particuliers relatifs aux peuples dont ils faisaient partie. Voyez l'article sur la mythologie celtique ICI.



Bibliographie :

- Robert Graves (1979), Les mythes celtes, Editions du Rocher
- Veceslas Kruta (2000), Les Celtes, histoire et dictionnaire, Robert Laffont
- Nicole Jufer et Thierry Lignibûhl, Répertoire des Dieux gaulois, Errance
- New Larousse encyclopedia of Mythology, Hamlin
- The Mabinogion, Oxford University Press, translation by Sioned Davies
- Mirandy Jane Green (1995), Mythes celtiques, Seuil - Points
- Marie-Louise Sjoestedt (1949), Celtic Gods and Heroes, Dover
- Gerard Murphy (1955), Ossianic Lore and Romantic Tales of Medievl Ireland, Com O Lochlainn, Dublin
- Claude Sterckx, Lugus et la neuvième vague, Mythes, Littérature, langue, Klask volume 10 (2011), CRBC Renne 2
- Early Irish Myths and Sagas Translated by Jeffrey Gantz (1981), Pengouin Classics
- Frank Delaney (1986), The Celts, BBC publications
- Gricourt Daniel, Hollard Dominique, Lugus, dieu aux liens : à propos d'une pendeloque du Vè siècle av. J.-C. trouvée à Vasseny (Aisne) , Dialogues d'histoire ancienne, Vol 31, n°1, 2005, ppp; 51-78
- Gricourt Daniel, Hollard Dominique, Lugus et le cheval, Dialogues d'histoire ancienne, Vol 28, 2002, pp. 121-166

- Dans la collection Mémoires de la Société Belge d'Etudes Celtiques :
de Claude Sterckx, "Des dieux et des oiseaux", "Dieux d'eau : Apollons celtes et gaulois", "Les dieux protéens des Celtes et des Indo-européens", "Histoire, langues et cultures des Celtes".

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